La fatigue d'une personne neuroatypique ne vient pas de son fonctionnement. Elle vient de l'effort permanent pour s'adapter à un cadre conçu pour un autre type de cerveau.
TDAH · TSA · DYS · HPI - Enfin compris.
La fatigue d'une personne neuroatypique ne vient pas de son fonctionnement. Elle vient de l'effort permanent pour s'adapter à un cadre conçu pour un autre type de cerveau.
Ce n'est pas la différence qui épuise, c'est de devoir la cacher
Fonctionner différemment n'est pas, en soi, épuisant. Ce qui épuise, c'est de le faire en silence — sans que personne ne le sache, et souvent sans se l'autoriser à savoir soi-même.
Le masquage — cacher son fonctionnement réel pour paraître « normal » — consomme une énergie que rien ne compense. Chaque jour passé à surveiller ses réactions, à lisser ses comportements, à anticiper les jugements est un jour où l'énergie disponible ne sert pas à vivre ou à apprendre — elle sert à se rendre invisible.
Ce coût invisible se paye. En fatigue chronique. En anxiété. En impression d'être en décalage permanent avec soi-même.
Ce n'est pas la neurodiversité qui pose problème. C'est l'absence de cadres qui permettent d'exister sans devoir se travestir.
Quand on comprend son propre fonctionnement — et qu'on peut le nommer — quelque chose se libère. L'énergie dépensée à se cacher devient disponible pour autre chose.
Comprendre son fonctionnement, c'est souvent le début de quelque chose de différent.
Comprendre le fonctionnement derrière les comportements change profondément le regard — et les solutions qui deviennent possibles.